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22/02/2009

Deux mille cinq cents langues menacées de disparition

http://www.lefigaro.fr/international/2009/02/21/01003-200...

 

À l'occasion de la Journée internationale de la langue maternelle, samedi, l'Unesco présente un Atlas en ligne de tous les idiomes en péril dans le monde.

Raimundo Avelino, 78 ans, ne peut plus communiquer dans sa langue maternelle. Il est recensé par l'Unesco comme la dernière personne à parler le kaixna, une langue originaire d'un village proche du rio Japura, au Brésil. Aujourd'hui, tout le monde y parle le portugais…

Comme le wintu-nomlaki, le livonien ou le kaixna, environ 2 500 des quelque 6 000 langues utilisées sur la planète sont menacées de disparition. Selon l'Atlas en ligne des langues en péril dans le monde, dévoilé par l'Unesco à la veille de la Journée internationale de la langue maternelle *, 200 langues sont mortes au cours des trois dernières générations, et 199 langues ne sont parlées que par moins de dix personnes. L'an dernier, l'eyak a disparu, avec la mort de la dernière personne qui parlait cette langue en Alaska.

«En tant qu'êtres humains, on devrait se préoccuper de cela tout comme on devrait se préoccuper de la disparition de certaines plantes et espèces animales dans le monde, affirme le rédacteur en chef de l'Atlas, l'Australien Christopher Moseley. Parce que chaque langue est structurée de façon unique, avec ses propres associations, ses métaphores, sa façon de penser, ses sons, son vocabulaire et sa grammaire. Tout cela s'articulant au sein d'une merveilleuse architecture, si fragile qu'elle pourrait facilement être perdue à jamais.»

 

Transformation économique

En général, un idiome meurt car ceux qui le connaissent se tournent de plus en plus vers une langue plus forte, parlée par une partie plus grande et plus puissante de la population. Ces disparitions de langues peuvent être dues à la pression politique, ou tout simplement aux migrations vers les grandes villes. C'est le cas, par exemple, en Inde et au Brésil, deux grands pays qui subissent une transformation économique très rapide.

Faire en sorte que ces idiomes survivent, aux côtés de grandes langues véhiculaires internationales, constitue aujourd'hui un véritable défi. «L'enseignement des langues et, en particulier, des langues maternelles devient donc plus important que jamais, dans un monde qui doit savoir communiquer à l'échelle globale mais qui doit aussi savoir préserver pour chacun la possibilité de parler sa propre langue », souligne Koichiro Matsuura, directeur général de l'Unesco.

L'Atlas, qui se présente comme un outil numérique interactif, accessible gratuitement dans le monde entier, propose des données sur plus de 2 500 langues. Il sera actualisé de façon continue et permettra à l'utilisateur de produire ses propres cartes, à partir d'un pays ou d'une région, ou de faire des recherches par catégorie de langues : mortes, moribondes, sérieusement en danger, en danger et en situation précaire.

* Le 21 février 1952, cinq étudiants de Dacca avaient donné leur vie afin que le bangla soit nommé langue officielle dans ce qui était à l'époque le Pakistan oriental, et qui est devenu, après la guerre de libération, le Bangladesh.

20/02/2009

Britons flee French island of Guadeloupe as rioters turn on white families


Britons are among thousands of tourists fleeing Guadeloupe after full scale urban warfare erupted on the French Caribbean island.

Trouble broke out on the island earlier last month after protesters began rioting over high prices and low wages.

But the situation escalated this week after protesters began turning on rich white families as they demanded an end to colonial control of the economy.

The troubles come at the height of the holiday season, with thousands of mainly British, French and American tourists on the paradise tropical island.

Guadeloupe

Guadeloupe descends into full-scale urban warfare after demonstrators riot over low wages and white control of the island's economy

 

Guadeloupe

Violence has escalated on the Caribbean island as protesters turn their attention to rich white families who they blame for their poor standard of living

Protesters were now targeting 'all white people', with the media in mainland France describing the situation as virtual civil war'.

Guadeloupe is a French overseas department ruled directly from Paris, and authorities in France have sent 300 extra riot police to the island in a bid to quell the violence.

Meanwhile, hundreds of protesters are roaming the streets of the capital Point-a-Pitre, looting shops and restaurants, burning cars and vandalising public buildings.

Holiday resorts along the coast have hired extra security to protect tourists, while the airport is jammed with visitors now trying to get out of the country.

Union leader Jacques Bino was the first man to die in the violence when he was caught in crossfire on Tuesday while driving a car near a roadblock manned by armed youths who had opened fire at police.

Six members of the security forces were injured during shoot-outs with the armed youths as they tried to help emergency teams who were trying to save Mr Bino's life.

Dozens more police and demonstrators have also been hurt in frequent clashes on the capital's streets - which one newspaper describing it as looking like a battlefield'.

Caribbean

Protesters ransacked shops and torched cars as the island descends into full-scale urban warfare

Most shops, banks, schools and government offices are now shut in Guadeloupe and the neighbouring French tourist island of Martinique - where protests are also mounting.

Guadeloupe's socialist opposition leader Malikh Boutih said: 'It is shocking to watch a police force which is almost 100 per cent white confront a population which is 100 per cent black.

'All the same elements of the riots on mainland France in 2005 are present here.

Caribbean

A man holds a photo to pay tribute to Jacques Bino

'We don't have the same concrete buildings, there are palm trees instead, but it's the same dead-end, the same "no future" for young people, with joblessness and a feeling of isolation.'

The first protests began a month ago when the left-wing union coalition, the Collective Against Exploitation, demanded a £180 a month pay increase for low-wage earners.

President Nicolas Sarkozy sent his minster for overseas departments to the island to meet with union leaders on response to the demands.

But the racial tensions which have been simmering for decades exploded into full-scale rioting, with colonial descendants who own 90 per cent of the wealth becoming the focus of the violence.

The unrest was further aggravated last week when wealthy white landowner Alain Huyghues-Despointes publicly criticised mixed-race marriages and said he preferred to 'preserve his race'.

In Paris, the violence has provoked divisions in Mr Sarkozy's cabinet with black minister Rachida Data acknowledging that Guadeloupe suffered from 'a problem with the distribution of wealth'.

Laetitia Delaprade, spokeswoman at Voyages Antillais, a Paris-based travel agency that specialises in French Caribbean, said: 'People are scared. No one wants to go there and those that are there want to get out.'

Tourism Authority chief Madeleine de Grandmaison said: 'Tourism is fragile. People are not only cancelling this week, but also for all the months of February, March and April.

'We have a huge deficit of tourists ahead of us. At least 10,000 tourists have cancelled vacations in Martinique and Guadeloupe.'

Caribbean

Authorities struggle to contain the anarchy which has swept across the island

Guadeloupe

A youth carries a machete as trouble flares on the island

The Paris-based Association of Tour Operators has now classified Guadeloupe as a 'red zone', meaning it is not endorsing it as a destination.

A spokesman said: 'Most holidaymakers to Guadeloupe are British, American and mainland French.

'None have been hurt yet but there is the threat of violence in the air and staying there no longer feels comfortable.'

Guadeloupe's Tourism Committee said that the main airport had also been temporarily closed yesterday because of a lack of worker, but had now reopened.

A spokesman added: 'It is very busy. Every flight leaving the island is is full.'

 

16/02/2009

Immatriculation - Les nouvelles plaques arrivent le 15 avril

logo régions plaques immatriculation

Les nouvelles plaques arrivent le 15 avril
Le numéro d'immatriculation sera composé d'une série de 7 caractères alphanumériques, d'un numéro de département et d'un logo régional.
Il ne s'agira pas forcément du département de la résidence, puisque "le choix de cet identifiant est libre", précise le ministère de l'Intérieur.

 

Quelle sera votre nouvelle plaque ?
 

On en parle depuis longtemps. Elles arrivent enfin. Les nouvelles plaques d'immatriculation entreront en vigueur à partir du 15 avril pour les véhicules neufs. Un décret et deux arrêtés, parus mercredi au Journal officiel, précisent les modalités techniques des nouvelles plaques. Elles seront également obligatoires pour les véhicules d'occasion en cas de changement de propriétaire ou d'adresse et ce, dès le 15 juin.

Le numéro d'immatriculation sera désormais composé d'une série de 7 caractères alphanumériques (2 lettres, 1 tiret, 3 chiffres, 1 tiret et 2 lettres), sur le modèle AA-123-AA. Celui-ci sera attribué chronologiquement et apparaîtra en caractères noirs sur fond blanc. Ce numéro d'immatriculation sera attribué à vie au véhicule, de sa première mise en circulation jusqu'à sa destruction, qu'il change de propriétaire ou non. Sur la partie droite de la plaque et sur un fond bleu, sera apposé un identifiant territorial comprenant le numéro du département. Il ne s'agira pas forcément du département de la résidence, puisque "le choix de cet identifiant est libre", mais celui "avec lequel l'automobiliste ressent les attaches les plus fortes", précise-t-on au ministère de l'Intérieur. Mais attention ! Ce choix est définitif. Toutefois, en cas de rachat d'un véhicule d'occasion, vous pourrez, selon votre souhait, conserver la référence locale apposée par l'ancien propriétaire ou en choisir une autre.

Drapeau breton

Ce numéro sera en outre surmonté du logo officiel de la région dans laquelle est situé le département. Il est donc strictement impossible de panacher un département avec une région à laquelle il n'appartient pas (par exemple, si vous aimez le Morbihan mais aussi la Réunion, vous ne pourrez pas faire figurer le 56 avec le logo de la région d'Outre-Mer). Logo officiel, dites-vous ? Oui, sauf en Bretagne. Les élus armoricains ont en effet obtenu le droit de faire figurer sur les plaques le gwen ha du (blanc et noir, en breton), drapeau chargé d'histoire créé en 1923 par un militant régionaliste, de préférence à l'hermine stylisée qui symbolise le conseil régional breton.