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16/01/2010

La Bretagne est présente au Salon des Vacances de Bruxelles

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05/01/2010

NON !

Voir en ligne : http://www.frontfrancophone.be/?p=812


Le confédéralisme, c’est peut être un bien joli nom mais qu’est-ce que cela cache exactement et pourquoi en parle-t-on aussi souvent dans le microcosme politique belgo-flamand ?

Le confédéralisme, c’est le piège dans lequel nos représentants francophones doivent absolument éviter de tomber, du moins s’il n’y a pas de contrepartie suffisante. Certains m’évoqueront le modèle Suisse qui semble fonctionner admirablement bien, certes, mais la Suisse n’a de confédération que le nom, elle constitue bien un État fédéral. En réalité, il n’existe dans le monde aucune structure confédérale (à l’exception de l’Union Biélorussie-Russie, confédération de fait), notre fédéralisme à la belge est par contre l’un des plus poussés.

D’un point de vue juridique, les entités fédérées qui composent actuellement la Belgique (Bruxelles, Flandre, Wallonie + Communautés) bénéficient d’une souveraineté interne, c’est-à-dire qu’elles possèdent leur autonomie dans le seul cadre belge, elles peuvent légiférer dans les compétences qui leur sont attribuées mais leur statut ne leur permet de pas de se présenter sur la scène internationale en tant qu’État souverain. La Communauté française a d’ailleurs connu quelques difficultés avec le Quai d’Orsay lors de ses débuts, ce dernier souhaitait s’adresser exclusivement à l’État belge, alors que la Communauté était effectivement habilitée à conclure des traités (selon les articles 167 à 169 de la Constitution belge).

En ce qui concerne les États confédérés, ils sont, quant à eux, des États au sens strict du terme, ce ne sont plus des « sous-éléments » de cet État fédéral. Ils possèdent leur souveraineté interne mais surtout leur souveraineté externe et sont, par conséquent, reconnus sur la scène internationale. Dans une confédération, les États se voient simplement liés entre eux par un traité à travers lequel ils délèguent des compétences (la monnaie par exemple) à un organe commun.

Il dès lors important de ne pas céder au chant des sirènes, ne pas tout accepter pour sauver une Belgique en voie de décomposition car vous l’aurez remarqué, adopter le modèle confédéral, c’est accorder à la Flandre tous les avantages d’une indépendance sans qu’elle n’en supporte les inconvénients (ce sont les mots très bien choisis d’Olivier Maingain, président du FDF).

Hénaff, une success story à la bretonne

Depuis plus de 100 ans, l'usine Hénaff de Pouldreuzic produit les célèbres pâtés bretons, qui figurent d'ailleurs sur la première marche du podium des pâtés en boite français, avec 15% du chiffre d'affaires national. Hénaff est aussi la 1ère marque bretonne citée par les Bretons.

Il y a 15 ans, l’entreprise a lancé une gamme de verrines (pâtés et rillettes) qui ont fini par rencontrer un franc succès, puisqu'ils sont eux aussi les premiers en France sur ce marché. Une gamme de saucisses fraiches a plus récemment été lancée qui est également en plein développement. Tous produits confondus, Hénaff c’est 27 % du marché national.
Le cochon, matière première principale et essentielle de la marque, provient à 99 % de Bretagne (dont de plus en plus d'éleveurs de la filière Bleu Blanc Cœur convertis aux graines de lin).
Les fameuses boîtes bleues sont quant à elles réalisées, depuis 80 ans, par Franpac, à Douarnenez, juste à 15 km de Pouldreuzic.

 

Source : "Avec Hénaff, tout est bon dans le cochon breton" (Christophe Violette), Ouest France du 16 décembre 2009


 

13:27 Publié dans Bretagne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : henaff