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19/11/2007

Le rêve d’un grand Deltaland néerlandophone

Et si la Flandre était rattachée aux Pays-Bas ? Pour 45 % des Néerlandais, voilà une excellente manière de régler le problème belge. A en croire un sondage publié le 12 novembre par le journal gratuit Dag, l’avenir politique de la Belgique divise au moins autant les Pays-Bas que les Wallons et les Flamands. Une fusion entre le royaume néerlandais et la Flandre, grande région néerlandophone de Belgique, séduit certes 45 % des Néerlandais interrogés, mais une courte majorité de 49 % y reste opposée.

Maurice de Hond, le très sérieux institut qui a réalisé ce sondage, met en évidence une ligne de fracture politique sur le sujet. L’éventuel rattachement plaît beaucoup à la droite, surtout chez les sympathisants du populiste Geert Wilders, mais pas du tout à la gauche. «C’est logique,analyse le politologue Dick Pels. Les courants de nationalisme linguistique sont forts, chez le Vlaams Belang en Belgique comme chez les populistes néerlandais».

Panneaux. Aux Pays-Bas, ce n’est pas l’usage du français qui est en cause, mais la progression, parfois jugée alarmante, d’un bilinguisme néerlandais-anglais. La disparition de la langue officielle des Pays-Bas sur les panneaux de signalisation de l’aéroport international d’Amsterdam, par exemple, a fait l’objet d’un débat au Parlement en septembre. En dehors de la solidarité linguistique, les arguments ne manquent pas aux partisans d’un grand royaume néerlandophone.

«Un pays de 22 millions d’habitants au lieu de 16 millions actuellement pèserait bien plus lourd en Europe», avance le journal Dag. Et de lancer une pétition pour demander aux députés néerlandais d’inscrire le rattachement à leur ordre du jour. Le quotidien gratuit rappelle par ailleurs qu’entre 1815 et 1830 les Pays-Bas et la Flandre ont déjà formé un seul pays, le Royaume-Uni des Pays-Bas – un lien «historique» de courte durée, certes, mais qui se manifeste encore. «La pensée des Grands Pays-Bas n’a pas disparu, confirme Dick Pels, nourrie par le sentiment que la séparation entre Flandre et Pays-Bas a quelque chose d’artificiel.» Un consensus remarquable se dégage du sondage Maurice de Hond : 80 % des Néerlandais tombent d’accord pour dire qu’ils «aiment bien» les Flamands.

A tout point de vue, des Pays-Bas élargis seraient bénéfiques, plaide le journal Dag. «Ce serait la fin d’une concurrence acharnée entre les ports d’Anvers et de Rotterdam», peut-on y lire, et il y aurait de meilleures chances de l’emporter lors du concours de chansons Eurovision.

La princesse Maxima, catholique, pourrait avantageusement devenir un jour la reine des Belges néerlandophones, catholiques eux aussi. «Mais les Belges peuvent aussi garder leur roi Albert», précise l’éditorial de Dag sur un ton qui confine à la plaisanterie.

Orangeland. Parmi les noms proposés pour le nouveau pays : Orangeland, du nom de la famille royale néerlandaise, Deltaland, ou plus simplement, la Fédération néerlando-flamande.

Balkanisation. L’esprit de malice néerlandais donnerait-il des idées plus sérieuses de l’autre côté de la frontière ? Steve Stevaert, le gouverneur de la province flamande du Limbourg, s’est prononcé hier en faveur d’un rattachement avec la province «sœur» du même nom, aux Pays-Bas. Au lieu de faire la distinction entre le Limbourg belge et le Limbourg néerlandais, Steve Stevaert suggère une nouvelle appellation de Limbourg-Ouest et Limbourg-Est, en vue de la création d’une seule et même province «européenne». Comme une menace de balkanisation qui planerait au cœur de l’Union.

Dick Pels conclut, amer : «Le fait que les Belges pensent à ce point nationalisme à une époque d’intégration européenne nous en dit long sur l’avenir de l’Europe.»

05:15 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Belgique, Wallonie, France

18/11/2007

Didier Reynders "réfléchit" à la possibilité d'une annexion de la Wallonie par la France

Source Désinformations.com http://www.desinformations.com/news.php?_id=1352

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Suite à nos révélations hier sur le projet de Nicolas Sarkozy de lancer une opération militaire visant à annexer la Wallonie à la République française, le négociateur de la coalition de l'Orange Bleue a bien voulu confier son sentiment sur ce sujet à nos sources bien désinformées. "Il ne faut écarter aucune solution", explique Didier Reynders, qui indique "réfléchir". Cette annexion présenterait selon lui des "avantages", en particulier celui d'imposer une solution "idéale pour mettre fin" aux perspectives d'une alliance tripartite.

06:15 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Belgique, Wallonie, France

17/11/2007

Nicolas Sarkozy prépare l'invasion de la Wallonie après le Beaujolais nouveau

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Source: Désinformations.com http://www.desinformations.com/article.php?_a_id=1046 

Face à l'impasse institutionnelle que connaît la Belgique depuis près de six mois, le locataire de l'Elysée a convoqué l'Etat Major ce week-end au pavillon de la Lanterne pour étudier les plans secrets d'une invasion de la Wallonie visant à annexer la partie francophone du royaume belge à la République française. Les troupes seront lancées à l'assaut de la Belgique au lendemain des festivités du Beaujolais nouveau.

"Je ne peux pas admettre qu'un pays frontalier sombre dans la guerre civile sans réagir", a expliqué Nicolas Sarkozy aux corps d'armées, "il est de notre devoir de venir en aide aux minorités francophones opprimées de Wallonie". Le Président se prévaut du soutien du peuple français, dont les sondages révèlent qu'une majorité est favorable à la réunion de la Wallonie à la France.

C'est le "choc" du vote du 7 novembre lors duquel la minorité francophone s'est vu imposer le principe de la scission de l'arrondissement bilingue de Bruxelles qui a décidé Nicolas Sarkozy a réagir. Profitant de la réunion hebdomadaire de sa fondation Sarko Rescue, qui s'était déjà illustrée la semaine dernière au Tchad, le président le plus humanitaire d'Europe a décidé d'agir "vite dans l'intérêt de la francophonie menacée par les hordes flamandes".

Après avoir consulté secrètement le chrétien-démocrate Yves Leterme qui tente depuis cinq mois de former un gouvernement fédéral, Nicolas Sarkozy s'est convaincu que la Belgique ne pourra se sauver seule. Pour son entourage bien désinformé, il ne fait aucun doute que c'est son ministre d'ex-gauche Bernard Kouchner, inventeur du droit d'ingérence humanitaire et admirateur de la stratégie Bushiste en Irak, qui est le discret inspirateur de la prochaine intervention militaire des troupes françaises en Wallonie.

Les opérations devraient s'enchaîner très rapidement. En premier lieu, la légion sautera sur la Wallonie, en plusieurs lieux stratégiques tenus encore secrets. Un soutien aérien sécurisera la frontière linguistique avec les Flandres, plusieurs avions Rafales seront mobilisés à cet effet. Les troupes aéronavales françaises seront mobilisées en mer du Nord pour empêcher les Flamands de réaliser "toute manoeuvre de contournement".

Dès que la France sera maîtresse des airs et des mers belges, l'armée de terre franchira symboliquement la frontière à Quiévrain et en d'autres points qui seront révélés lors d'un prochain passage de Nicolas Sarkozy au journal de 20h sur TF1.

L'Etat Major français bien désinformé estime que l'annexion de la Wallonie peut se réaliser en "moins de trente-six heures".

Nicolas Sarkozy se rendra le 2 décembre dans une ville wallonne pour prononcer un discours de paix et de réconciliation entre les communautés francophones de Wallonie et de France, "trop longtemps séparées par des querelles administratives". Henri Guaino, la plume du Président, prépare déjà un discours qui restera dans les annales, où nous pouvons déjà révéler à nos lecteurs qu'il sera question de "la souffrance de l'homme belge qui est la souffrance de tous les hommes", mais qui n'épargnera pas certaines critiques, telle que "le drame de la Belgique, c'est que l'homme belge n'est pas assez rentré dans l'histoire" ou encore "jamais l'homme belge ne s'élance vers l'avenir".

Il reste encore quelques détails à régler, comme le rattachement de la Flandre aux Pays-Bas ("ou à n'importe qui d'autre", précise Henri Guaino) et aussi le sort de Bruxelles, dont Nicolas Sarkozy souhaiterait faire une Principauté indépendante multiculturelle reconnue par le mini Traité constitutionnel.

On ne sait pas encore si le Président de la République profitera du 2 décembre prochain pour se faire proclamer empereur immédiatement après avoir rétabli la concorde civile en Belgique ou s'il attendra d'abord de s'être fait attribuer la prix Nobel de la Paix à l'automne 2008.



 

06:00 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : Belgique, Wallonie, France