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20/10/2011

Présentation du nouveau Service Traiteur du P'tit Oubli à Hyon.


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A partir de ce jeudi 20 octobre 2011, le magasin « Le p’tit oubli » vous proposera en permanence un service traiteur au comptoir ,des promotions sur les colis viandes et charcuteries, épiceries fines, colis cadeau, large carte pour vos commandes

 

 

Programme des journées dégustations gratuites :



Jeudi 20 octobre 2011

De 11H00 à 14H00 : dégustation de nos verrines , nos poissons et préparations

Vente de nos poissons au meilleur rapport qualité prix de la région

Vendredi 21 octobre 2011

-De 11h00 à 14H00 :dégustation de nos terrines , et charcuteries spéciales

-De 11H00 à 12H30 :Mr Nicolas Gautran propriétaire du « Domaine Gautran » viendra vous faire découvrir ses produits tout en vous parlant de sa terre et de son métier

-De 12H00 à 13h30 :Dégustation par la Brasserie « Silly » de ses produits sa pils Bio, la scotch de « Silly » brune, la double Enghien blonde, la triple Blonde de Noël

Samedi 22 octobre 2011

De 11H00 à 16H00 : Dégustation de nos viandes et de nos préparations.

Toute la journée Enormes promotions sur nos colis viandes

N’oubliez pas de passer vos commandes de vos petits déjeuner pour 12H00 ce samdi pour la livraison de dimanche

De 12H00 à 13H00 :Dégustation par la Brasserie « Silly » de ses produits sa pils Bio, la scotch de « Silly » brune, la double Enghien blonde, la triple Blonde de Noël

Dimanche 23 octobre 2011

Opération exceptionnelle : « P’TIT DEJ AU LIT »

Passez vos commandes de viennoiseries, pains, tartes ou dessert pour le samedi 12h00 maximum soit au magasin directement (de 10h00 à 18h30) soit par téléphone au 065 /84.00.31 et nous vous livrerons votre commande pour le dimanche de 8H00 à 10H00 (livraison gratuite pour tout achat de 3.00€ ou 0.50€ de plus livraison uniquement sur Hyon)

De 10H00 à 15H00dégustations de tartes, dessert, super promotions sur nos tartes

-De 11H00 à 13H00 :Dégustation de la bière Sarazen :bière locale artisanale par le brasseur Sébastien Deseveaux

Attention à partir du lundi 24 octobre,

Passage à l’heure d’hiver pour les horaires du magasin

Ouvert du lundi au samedi de 10H00 à 17H30

et le dimanche de 10h00 à 15H00

Adresse: 39, rue Marcel Beaufays 7022 Hyon (entre la poste et l'église) du 20 au 23 octobre.

11:32 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)

21/07/2011

"Les gens sérieux ont tenté de résoudre la situation. Au tour des humoristes"

Par Emmanuelle Alféef (LEXPRESS.fr), publié le 21/07/2011 à 08:00

http://www.lexpress.fr/culture/livre/bd/les-gens-serieux-...

"Les gens sérieux ont tenté de résoudre la situation. Au tour des humoristes"

Tash et Trash (Dino) volent au secours de la Belgique à la façon du Manneken-Pis: la légende raconte qu'il a sauvé Bruxelles en éteignant à sa manière une bombe posée par des ennemis.

Spirou

Le 20 juillet Spirou a fait paraître un numéro spécial "Sauvez la Belgique". Son rédacteur en chef, Frédéric Niffle, nous a expliqué sa démarche.

Comment l'idée d'un Spirou spécial "Sauvez la Belgique" est-elle née?

Depuis un an, la crise politique fait la une de tous les journaux belges. Nous avons voulu sortir ce sujet des colonnes politiques, en l'intégrant sur un support auquel on ne s'attendait pas. C'est un numéro historique, car c'est la première fois que Spirou aborde un sujet politique.

"Les gens sérieux ont tenté de résoudre la situation. Au tour des humoristes"

Comment ont réagi les dessinateurs contactés pour ce projet?

Nous nous sommes adressés à des dessinateurs des différentes communautés: Français, francophones [Belges wallons, ndlr] et néerlandophones [Belges flamands, ndlr]. Certains n'ont pas osé se lancer, les autres étaient très enthousiastes. Si l'humour flamand est anglo-saxon, l'humour francophone est plus tourné vers l'autodérision. L'humour français, lui, est centré sur les clichés.

La bande dessinée peut-elle changer les choses?

Spirou ne créera pas de prise de conscience en Belgique. Ce numéro est plutôt une bouteille à la mer à destination des autres pays. On leur montre l'absurdité de notre situation. Les gens sérieux ont tenté de résoudre la situation et ont échoué. Au tour des humoristes.

A la limite Spirou peut jouer un rôle de modérateur. Il demande aux gens de redescendre sur terre, de prendre du recul.

Peut-on imaginer des initiatives similaires en Flandre?

Les francophones souhaitent l'union, mais les Flamands ont fait peu de tentatives pour la sauver, bien qu'il y en ait eu quelques-unes dans la musique ou le théâtre.

"Les gens sérieux ont tenté de résoudre la situation. Au tour des humoristes"

Un autocollant signé Saive dans le numéro spécial de Spirou.

Spirou

Défendre la Belgique, c'est un peu être un mauvais Flamand. Les Flamands ont voté majoritairement pour un parti nationaliste, qui demande l'indépendance de la Flandre. De plus, 85% de la population flamande est de droite, alors que les caricaturistes sont plutôt de gauche: regardez Charlie Hebdo, Le Canard Enchaîné... La culture est un terreau de résistance.

Ce numéro spécial paraît-il en néérlandais?

Spirou a eu une version néerlandaise mais elle s'est arrêtée en 2006, faute de lecteurs. Cela traduit une fracture de plus. D'ailleurs, la Flandre ne s'est pas intéressée à ce numéro, contrairement aux médias francophones qui en ont largement parlé. On se pose la question de savoir si les Flamands veulent sauver la Belgique...

La crise politique belge : résumé

Cela fait plus de 400 jours qu'un gouvernement transitoire gère les affaires courantes belges. Le pays a pulvérisé le record mondial d'un pays sans gouvernement. La situation est bloquée suite aux élections législatives du 13 juin 2010 : près d'un électeur flamand sur trois a voté nationaliste, tandis que le tiers des électeurs wallons votait socialiste. Les partis ne parvenant pas à s'entendre, aucun nouveau gouvernement ne s'est formé depuis.

14/06/2011

Belgique : la frontière linguistique en photos

Belgique : la frontière linguistique en photos

La Belgique « fête » le 13 juin 2011 son premier anniversaire d'absence de gouvernement fédéral, un blocage dû aux disputes régionalistes. Neurologue et photographe, Michel Castermans a mené en 2007 un travail sur la frontière linguistique qui « sépare » néerlandophones et francophones. Une frontière par essence invisible et pourtant bien réelle administrativement. Pour TV5Monde, il commente quelques unes de ses photos.
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossie...
  • « Cette chapelle de la forêt de Meerdael est un bon exemple d'édifices que l'on trouve sur le tracé de la frontière. Des bâtisses qui n'appartiennent à personne, ou à tout le monde. Il y a également nombre de châteaux d'eau, de cabines électriques, et au moins deux anciens moulins à vent.»
  • « La frontière est marquée par le changement de revêtement. Et j'ai cadré la dernière marque au sol de la route à laquelle je tourne le dos. La rupture est ici bien visible.»
  • « Ce grand Stop est exactement sur la frontière, à un simple carrefour. Je l'ai inversé pour lui donner un caractère nonsense et pour exprimer l'absurdité de la situation. Il y a aussi l'expression d'un rejet de la politique qui mène à ce marasme.»
  • « Ce drapeau flotte exactement sur la frontière, dans un décor de camp militaire. Une fois de plus le contexte donne du sens et laisse libre cours à toute interprétation. Il s'agit en fait de la clôture qui limite l'accès à un petit port de plaisance sur la Meuse.»
Michel Castermans, neurologue et photographe
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http://www.tv5.org/cms/userdata/c_bloc_album/5/5166/640x4...

« Voici une photo due à la chance et au hasard. Le chemin est parfaitement frontalier. Il y a donc un faisan en pays flamand et l'autre en pays wallon. Le ciel est orageux, et ils sont prêts à se battre. Cette photo a été prise à travers le pare-brise de ma voiture et il n'y a aucun trucage.»

Ces photos seront peut-être un jour celles d’une frontière entre deux États »

08.06.2011Propos recueillis par Laure ConstantinescoVotre mère est flamande, votre père wallon. Vous êtes né dans une ville flamande, vous vivez à Bruxelles. Comment vous définissez-vous ?

Je me définis comme belge, bruxellois et francophone. Cette dernière précision identifie ma langue d’éducation et mon langage culturel dominant. Et ces trois éléments sont nécessaires et indissociables.

Comment vous est venue l'idée de ce travail sur la frontière linguistique ?

Après avoir voyagé et fait des photos dans le monde entier, j’ai pensé que mon pays pouvait également être un sujet photographique, un voyage proche. Alors qu’il est assez simple d’être étonné, d’avoir l’œil attiré et d’avoir l’envie de photographier des choses inhabituelles à notre regard, il est en revanche souvent difficile de trouver matière à photographier dans les décors familiers. Il me fallait trouver un fil conducteur dans ma Belgique. Et j’ai eu l’idée d'explorer cette ligne très emblématique qu’est la frontière linguistique. Et elle est symbolique sur le plan général, politique et historique mais également, et c’est la cas pour de nombreux belges, sur le plan personnel.

Comment avez-vous mené ce travail, car la frontière linguistique est invisible....

C’est justement cette invisibilité théorique qui constituait le défi photographique.   Chercher à montrer l’invisible… J’ai repéré la ligne administrative à l’aide de cartes et de sites internet de géolocalisation. Il était alors facile d’utiliser un GPS pour m’y rendre. Et sur place, après quelques errements, j’ai commencé à trouver une unité, à repérer cette frontière sur le terrain par des détails infimes, et à réaliser des photographies empreintes de la symbolique de la frontière. Un mélange de rigueur quant à la recherche du tracé, d’observation afin de trouver une accroche photographique, d’imagination pour donner un sens aux images et parfois de chance pour la lumière ou une présence animale comme sur la photo des faisans.

Il y a très peu d'être vivants sur vos photos : quelques animaux, pas d'être humains. Tous ces lieux semblent vides, inhabités, mélancoliques...

Cette constatation qui est faite en regardant la série de photos reflète le sentiment que j’ai ressenti sur le terrain. Bien sûr, il y a des habitations et l’une ou l’autre agglomération urbaine mais ce n’est pas la règle. La majeure partie du tracé est inhabitée. Il y a une ambiance homogène. J’ai l’impression que, de part et d’autre de cette frontière interne, la Belgique s’est arrêtée d’exister vraiment. Il ne s’agit pas de calme ou de sérénité, mais d’une sorte de vide. J’aurais pu aller à la rencontre de l’un ou l’autre habitant, mais ce n’était pas l’objet du travail. Les photos sont légendées par leurs coordonnées topographiques. Il s’agit d’une sorte d’état des lieux subjectif.  

Vous avez utilisé une technique particulière pour prendre ces photos.

J’ai utilisé la technique argentique couleur pour la prise de vue, au moyen format 6x7 et à la chambre technique 4x5 inches. Je voulais en effet pouvoir agrandir ces images pour les rendre aussi proches que possible de la réalité. C’est également pour cela que je ne leur ai pas appliqué de traitement particulier. Et comme pour conforter cette approche initiale, une exposition aura lieu cet été à partir du 1er juillet, avec des photographies en grand format, en extérieur, sur un point de la frontière linguistique, entre Brakel et Flobecq.

La crise linguistique et politique menace l'unité de votre pays. Avez vous prévu de faire une série de photos sur l'éclatement de la Belgique si cela se produit ?

En 1830, lors de la création de la Belgique, la devise qui a été choisie était et est encore actuellement « L’union fait la force ». Je pense que c’était une conjuration !
Il me semble évident que la crise politique actuelle mine l’unité entre les Belges et menace l’unité du pays. Cette série sur la frontière est arrivée à un moment critique, alors que je l’avais commencée en 2007, bien avant la crise actuelle. Je ne suis pas photojournaliste et je continuerai à faire des photos avant tout pour m’exprimer à l’aide ce formidable médium. Je n’ai pas prévu de suite. Mais effectivement, ces photos seront peut-être un jour celles d’une frontière entre deux États.  

Avez-vous peur que votre pays disparaisse ?

Non, si c’est pour aller vers une situation meilleure, mais laquelle ? Il faut avant tout redouter une évolution qui ne respecterait pas l’équilibre social actuel, qui modifierait significativement le bien-être de certains groupes de population, qui induirait des inégalités entre (ex) Belges, sur base de raisonnements nationalistes simplistes, protectionnistes, voire revanchards. C’est pour cela que cela prend beaucoup de temps, voire que cela piétine.

13:38 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0)